Call for Boycott

Dubrovnik/Kolocep
Villa Ruza:
Propriété volée

villaruza@hotmail.com

Villa Ruza in the 1930's

 

AVIS A L’ATTENTION  DES EVENTUELS ACHETEURS ET VISITEURS: 

La propriete VILLA RUZA utilisee par l’HOTEL KOLOCEP, est une propriete volee et fait l’objet de poursuites judiciares engagees par les anciens et legitimes proprietaires.

Acheteurs, faites attention, les anciens et letitimes proprietaires mettront en Œuvre tous les moyens legaux a leur disposition pour que cette propriete leur soit rendue.

Ce site web concerne une propriété la Villa Ruza située sur l’île de Kolocep, près de Dubrovnik, qui fut confisquée à ses propriétaires en 1944. L’Hôtel Kolocep a illégalement enregistré la propriété à son nom et l’Etat croate a mis en vente cette propriété.
Les propriétaires leur demandent que la maison leur soit restituée.
Ils appellent les touristes à boycotter l’Hôtel Kolocep jusqu’à ce qu’il renonce à utiliser la maison. Ils préviennent également tous les acheteurs éventuels de l’hôtel qu’ils utiliseront tous les moyens légaux à leur disposition, la Cour Européenne des Droits de l’Homme incluse, pour faire valoir leurs droits et se faire restituer la propriété.

La propriété connue sous le nom de Villa Ruza sur l’île de Kolocep (ou Kalamota, une des îles les plus proches de Dubrovnik) a été illégalement confisquée à ses propriétaires, il y a environ soixante ans, par le régime communiste qui prit le pouvoir en Ex-Yougoslavie en 1944. Les anciens propriétaires n’ont jamais reçu de compensation à ce titre. La Villa Ruza est à l’heure actuelle utilisée par l’Hôtel Kolocep comme restaurant et plage.

Nous, propriétaires légitimes, cherchons par l’intermédiaire de ce site à faire savoir à tout acheteur potentiel de l’hôtel kolocep qu’il s’agit d’une propriété volée et que nous chercherons à nous voir restituer cette propriété jusque devant les plus hautes instances du système judiciaire croate. Si cela devait échouer, nous avons l’attention de plaider cette cause devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous nous prévaudrons de l’article 1 du protocole 1 de la Convention Européenne des droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales qui protège le droit de propriété et de l’article 6 de la Convention qui protège le droit à un procès équitable tant dans les procédures civiles que criminelles.

Sur la base de  la loi croate de 1996 relative à la compensation des propriétés confisquées durant le règne communiste en Yougoslavie, les descendants des propriétaires ont réclamé au gouvernement croate que cette maison leur soit restituée. En adoptant cette loi, l’Etat croate a en effet reconnu que parce que les propriétés ont été confisquées illégalement à leurs propriétaires – habituellement sur la base d’infractions criminelles motivées par des raisons politiques à la fin de la seconde guerre mondiale- elles devraient leur être retournées.

La demande de restitution de la Villa Ruza à ses anciens propriétaires a été enregistrée et apparaît  au cadastre aux vues et sus de tous. Plusieurs actions en justice devant la Cour Constitutionnelle ont également été engagées. Les éventuels prochains acheteurs ne peuvent plus prétendre à la protection accordée à ceux ayant acheté en toute bonne foi ou bona fide.

En 2004, l’Hôtel Kolocep a réussi à faire enregistrer une partie de la propriété sous son nom. Comme pour beaucoup de propriétés confisquées, elle avait originellement été enregistrée comme propriété de l’Etat. Reflétant un climat politique et légal qui récompense l’illégalité, aucune défense ne fut présentée contre l’action en justice engagée par l’hôtel afin que ce bien soit enregistré sous son nom contre la ville de Dubrovnik et les anciens propriétaires ne furent pas autorisés à participer à la procédure. Le jugement rendu a ignoré les actions en revendication  sur la propriété et le fait qu’aucun jugement n’ait encore été rendu sur le bien fondé de ces actions. A la suite de cette action en justice, la propriété fut finalement transférée en partie à l’hôtel bien qu’elle ne fût jamais légalement transférée à la compagnie hôtelière. La ville de Dubrovnik et le bureau de Maire ont en définitive fait cadeau d’une maison à une société en faillite.

Cette maison fut construite en 1936 par Marko Rusko, natif de Dubrovnik et enregistrée sous le nom de sa femme Katica Rusko. Après que l’armée pro-communiste soit arrivée à Kalamota en 1944, les communistes installés sur place s’approprièrent la maison et la dépouillèrent de tous ses meubles. Ils furent assistés à l’époque par une unité de l’armée partisane qui stationnait sur l’île. Quand la première compagnie publique d’hôtellerie fut crée à Dubrovnik en 1950, le petit hôtel qui existait à Kolocep utilisa la maison.  Il n’existe aucun document autorisant cette utilisation et la propriété resta jusqu’à l’année dernière ( et est toujours en partie) une propriété de l’Etat au registre foncier.

Les touristes qui visitent cette île devraient savoir que cette propriété, actuellement utilisée par l’Hôtel Kolocep comme restaurant et plage pour ses clients est une propriété qui a été volée. Les visiteurs doivent avoir conscience qu’ils profitent pendant leurs vacances d’une propriété ravie à ses propriétaires d’une manière qui défie les principes de légalité que respecte pourtant la plupart des citoyens ayant un minimum d’esprit civique. Vous êtes en vacances sur la propriété de ce qui fut autrefois une maison familiale arrachée de force à ses propriétaires sans cause légitime.

Parce que la Croatie ne peut ni ignorer les standards internationaux en matière de droits de l’Homme ni le principe de légalité, les éventuels propriétaires doivent savoir qu’ils perdront un jour tout droit sur cette propriété.

Les propriétaires légitimes ne cesseront pas leurs actions tant que la Villa Ruza ne leur sera pas retournée. Ils demandent la solidarité de tous ceux qui s’opposent à la pratique des confiscations forcées sans juste compensation. Ils demandent à ce que l’Hôtel Kolocep soit boycotté.

C’est seulement par une opposition collective à une politique qui maintient en légalité des confiscations communistes que la Croatie modifiera sa politique et restaurera les anciens propriétaires dans leurs droits.

Pour plus d’informations, veuillez contacter villaruza@hotmail.com.